pour avoir confiance dans les autres
"Pourquoi est-ce si compliqué d'avoir confiance en moi, de me sentir toujours jugé par les autres ?"
Comment voyons-vous ce qui ont confiance en eux ?
de la jalousie, de l'envie mais aussi comme l'expression de la suffisance, de la prétention, de l'arrogance derrière une facade, peut-être fragile mais qui agace ?
Avoir confiance, ce n'est pas jouer un rôle, celui qui croit en lui, qui s'oblige à croire en lui et qui, finalement, s'illusionne ...
Avoir confiance en soi, c'est arrêter de se juger, de se comparer.
Il s'agit d'observer nos gestes, nos réussites et nos échecs. Là, nous pouvons utiliser ces informations pour avancer, sans stigmatisation, sans reproche et sans culpabilité.
Il s'agit d'accepter ce qui est, débarrassé des intentions qui ont pu être projetées.
Accepter ce qui est ne veut pas dire être en accord, cela veut dire que cela a eu lieu, c'est un fait qui ne peut être changé.
De cela, je peux en tirer des ressources en constatant ce qui n'a pas convenu et ce qui a été bien reçu.
Le jugement négatif comme le fait de se glorifier d'une réussite ne parlent que d'impressions, sans doute importantes mais non vitales.
Juger, c'est voir autre chose que ce qui est, c'est déformer la réalité derrière le masque de nos peurs, de nos doutes, de nos croyances mais aussi de nos espoirs, de nos envies, de nos idéaux.
Toute cette charge émotionnelle, cette pression nous revient comme un choc en retour quand le résultat n'est pas celui attendu ou comme une illusion sur notre image quand nous sommes satisfait, fier du résultat.
La crainte que cela arrive nous fait hésiter, nous fait douter, nous prive de la confiance nécessaire à la complète possession de nos moyens pour réussir. Je peux réussir, en être très heureux, très fier mais je cours le risque d'échouer et de me déconsidérer encore plus. Mais de qui je suis fier, qui je considère, moi ou mon image et ne suis-je que mon image ?
Si tout cela n'est qu'affaire de jugement et que je peux m'en débarrasser, alors je suis libre de faire ou de ne pas faire, en conscience, pour moi et non pour mon image. Je deviens responsable de mes actes, sans jugement.
Réussir, c'est croire que je peux réussir, échouer c'est un pas de plus vers la réussite.

Ne pas juger, c'est être dans l'instant présent, faire de mon mieux tel que, maintenant je le ressens, sans se projeter dans l'après, dans le jugement sur ce que j'aurais dû faire, ce que j'aurais dû être. Il est inutile de me demander comment je dois agir maintenant pour qu'après je me supporte, je me valorise, je me juge à la hauteur. Dans ce cas, je ne profite pas de maintenant, je suis déjà ailleurs, dans l'après ...
Je suis et je m'accepte tel que je suis ...
Quand j'ai pris l'habitude de ne plus me juger, je m'aperçois que je juge également moins les autres, que ce je jugeais en eux parlait finalement plus de moi que d'eux. J'apprends la bienveillance pour moi, pour l'autre...
Sur eux, je projetais mes doutes, mes peurs, mes idéaux, mes frustrations, mes interdits et bien sûr le risque induit par mon manque de confiance.
Maintenant que je peux les voir tel qu'ils sont, je peux accepter le fait que je ne dépend pas d'eux. Je vis parmi eux, avec eux mais sans chercher à combler un manque.
Je ne cherche plus à lire dans leurs yeux, entendre dans leurs mots, la négation de mes craintes et de mes doutes, je ne cherche plus à me rassurer sur ma capacité à agir, j'agis, tout simplement. Je peux être en harmonie avec moi-même, exprimer mes idées, mes envies, mes convictions sans les imposer mais en les laissant libres d'évoluer.
Je n'ai plus besoin de chercher une image flatteuse de moi au travers des autres.
Comment voyons-vous ce qui ont confiance en eux ?
de la jalousie, de l'envie mais aussi comme l'expression de la suffisance, de la prétention, de l'arrogance derrière une facade, peut-être fragile mais qui agace ?
Avoir confiance, ce n'est pas jouer un rôle, celui qui croit en lui, qui s'oblige à croire en lui et qui, finalement, s'illusionne ...
Avoir confiance en soi, c'est arrêter de se juger, de se comparer.
Il s'agit d'observer nos gestes, nos réussites et nos échecs. Là, nous pouvons utiliser ces informations pour avancer, sans stigmatisation, sans reproche et sans culpabilité.
Il s'agit d'accepter ce qui est, débarrassé des intentions qui ont pu être projetées.
Accepter ce qui est ne veut pas dire être en accord, cela veut dire que cela a eu lieu, c'est un fait qui ne peut être changé.
De cela, je peux en tirer des ressources en constatant ce qui n'a pas convenu et ce qui a été bien reçu.
Le jugement négatif comme le fait de se glorifier d'une réussite ne parlent que d'impressions, sans doute importantes mais non vitales.
Juger, c'est voir autre chose que ce qui est, c'est déformer la réalité derrière le masque de nos peurs, de nos doutes, de nos croyances mais aussi de nos espoirs, de nos envies, de nos idéaux.
Toute cette charge émotionnelle, cette pression nous revient comme un choc en retour quand le résultat n'est pas celui attendu ou comme une illusion sur notre image quand nous sommes satisfait, fier du résultat.
La crainte que cela arrive nous fait hésiter, nous fait douter, nous prive de la confiance nécessaire à la complète possession de nos moyens pour réussir. Je peux réussir, en être très heureux, très fier mais je cours le risque d'échouer et de me déconsidérer encore plus. Mais de qui je suis fier, qui je considère, moi ou mon image et ne suis-je que mon image ?
Si tout cela n'est qu'affaire de jugement et que je peux m'en débarrasser, alors je suis libre de faire ou de ne pas faire, en conscience, pour moi et non pour mon image. Je deviens responsable de mes actes, sans jugement.
Réussir, c'est croire que je peux réussir, échouer c'est un pas de plus vers la réussite.
Ne pas juger, c'est être dans l'instant présent, faire de mon mieux tel que, maintenant je le ressens, sans se projeter dans l'après, dans le jugement sur ce que j'aurais dû faire, ce que j'aurais dû être. Il est inutile de me demander comment je dois agir maintenant pour qu'après je me supporte, je me valorise, je me juge à la hauteur. Dans ce cas, je ne profite pas de maintenant, je suis déjà ailleurs, dans l'après ...
Je suis et je m'accepte tel que je suis ...
Quand j'ai pris l'habitude de ne plus me juger, je m'aperçois que je juge également moins les autres, que ce je jugeais en eux parlait finalement plus de moi que d'eux. J'apprends la bienveillance pour moi, pour l'autre...
Sur eux, je projetais mes doutes, mes peurs, mes idéaux, mes frustrations, mes interdits et bien sûr le risque induit par mon manque de confiance.
Maintenant que je peux les voir tel qu'ils sont, je peux accepter le fait que je ne dépend pas d'eux. Je vis parmi eux, avec eux mais sans chercher à combler un manque.
Je ne cherche plus à lire dans leurs yeux, entendre dans leurs mots, la négation de mes craintes et de mes doutes, je ne cherche plus à me rassurer sur ma capacité à agir, j'agis, tout simplement. Je peux être en harmonie avec moi-même, exprimer mes idées, mes envies, mes convictions sans les imposer mais en les laissant libres d'évoluer.
Je n'ai plus besoin de chercher une image flatteuse de moi au travers des autres.
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